Christophe Langdale en guitare solo au Grand Café de Tenay
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[…] (avec « Le temps suspendu », Langdale) nous entraine dans une succession d’images, d’atmosphères suspendues, nous invite à une séance de cinéma pour l’oreille, on s’installe dans le son, yeux fermés en silence. Défilent des paysages mentaux d’une Amérique rêvée, grands espaces ouverts sur l’infini, canyons et champs de coton. On y entend les guitares fantomatiques de John Fahey, Hugo Race ou Ry Cooder, celui de « Paris Texas », dans un arrière plan suggéré, les pickings des vieux bluesmen déformés dans le bruissement électrique, métamorphosés et rejoués autres dans le jeu de Christophe Langlade. Il n’est pas dans la répétition de ces disques qui ont compté pour lui, il s’invente ses propres techniques, des accordages singuliers. […]
———– chronique dans « Revue & Corrigée #144 » @Michel Henritzi

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